Dernières publications

Libéralisme contre capitalisme?

par Cédric d'Ajaccio, le 6 octobre 2006

Pour dépasser une confusion préjudiciable au débat politique en France. L’identification fautive du libéralisme et du capitalisme pousse le débat politique français dans une impasse. Le quiproquo est d’autant plus inextricable que la confusion est entretenue aussi bien par les défenseurs du libéralisme que par ses ennemis. Or, il n’y a finalement pas grand...

Non au service civique obligatoire

par Aurélien Veron, le 22 septembre 2006

L'idée d'un service civique (ou civil) obligatoire, défendue par un nombre croissant de parlementaires français, consisterait à travailler pour une association agréée pendant six mois, avec pour seule rémunération une petite indemnité versée par l’Etat. Ce devoir concernerait tout adulte de 18 à 30 ans, avec quelques variations selon les versions. Dans la... 

Vite, des «class actions» pour rendre justice à toutes les victimes!

par Sabine Herold et Hubert Armandon, 22 août 2006

Tribune publiée par Le Figaro. Si les libéraux souhaitent libérer le plus possible les individus et les entreprises, ils n'en sont pas moins attachés à ce pendant naturel et inextricable de la liberté qu'est la responsabilité. Serpent de mer de la vie politique au même titre que le service minimum ou le cumul des mandats, l'introduction dans notre droit d'un... 

Tous pirates!

par Aurélien Véron, 9 août 2006

La loi DADVSI vient d’être votée dans sa version dure. Prison pour les amateurs de peer to peer, logiciel libre menacé et sacralisation des privilèges accordés aux grands acteurs économiques du secteur de la culture. Pourtant, peu d’hommes politiques ont osé aborder la question sous-jacente et bien plus fondamentale des droits d’auteur et droits...

Le capitalisme de connivence

par Edouard Fillias, 26 juin 2006

Au lendemain de l'affaire Arcelor-Mittal, le gouvernement va-t-il sauver la Sogerma ? Encore une fois les poses belliqueuses viennent au secours d’une rhétorique qui ne convainc plus. Comble de l’ironie, c’est l’Etat qui a fait faux bond à la Sogerma en tant que client : il lui porte à la fois le coup de grâce et l’extrême onction...

Recherche - L'excellence contre les conservatismes

par Aurélien Veron, 28 avril 2006

Chirac subventionne « l’industrie du futur » et néglige la recherche. Pour Alternative Libérale, c’est le monde à l’envers. C’est en grande pompe que Jacques Chirac a exposé aux Français son plan de soutien public à 6 projets industriels de dimension européenne. L’Agence de l’innovation industrielle, dotée d’un budget de 1.6 milliards d’euros, va déjà consacrer 236 millions aux 5 premiers projets, du moteur de recherche ...

CPE - Après la crise, quel horizon pour les jeunes?

par Edouard Fillias et Sabine Herold, 12 avril 2006

Pour Alternative Libérale, la colère de la jeunesse a bien peu de chances d’être définitivement apaisée par le retrait du CPE. Le gouvernement a mangé son chapeau, mais l’ «exception française» ne disparaît pas pour autant : un chômage dramatiquement élevé qu’une politique de l’emploi, pourtant la plus coûteuse des pays développés, ne réussit pas à réduire. La France court sur un tapis roulant, en sens inverse …

Contre le CPE, pour la "Libre Embauche"

par Aurélien Véron, 14 mars 2006

Le CPE mérite-t-il de déclencher un mouvement de grogne dans la rue et la fermeture de facs? La révolte de la jeunesse peut-elle se comprendre si on regarde bien au-delà de l’instrumentalisation du CPE par des organisations politiquement orientées? Même en relativisant l’importance de la manifestation de cette semaine, largement organisée par nos syndicalistes habituels, le malaise est profond chez les jeunes. Plus qu’un environnement difficile, la France est devenue un pays hostile à la jeunesse.

Oui, le libéralisme est social
par Jacques de Guénin, 1 mars 2006

De l'extrême gauche à une grande partie de la droite, les Français se disent "sociaux", et anti-libéraux. Ils veulent dire par là qu'ils s'intéressent au sort des plus défavorisés, alors que nous, les libéraux, qui défendons l'individu et l'économie de marché - rebaptisée loi de la jungle pour la circonstance - sommes des égoïstes, avides de profit. Or il se trouve que c'est exactement le contraire : c'est nous les généreux, et eux les prédateurs! Mais il nous acculent toujours à la défensive en se plaçant sur le terrain de la morale. Il est grand temps de repasser à l'offensive, et d'occuper à notre tour ce terrain.

10 idées reçues sur le libéralisme
par Antoine Cassant, 1 mars 2006

Les Français souffriraient-ils d'une overdose de libéralisme? On croit rêver. Et pourtant, de toutes les idées reçues, confusions, amalgames, contresens et balivernes qu'ont charriés les commentaires sur les mouvements sociaux de la fin de l'année dernière, c'est l'une des plus coriaces. Ce n'est pas la seule. Parmi les objections que profèrent volontiers les antilibéraux, et cela depuis des lustres, nous en avons retenus dix. Quoique "percutantes" en apparence, ces idées reçues s'avèrent, à l'examen, sans pertinence. Dégonflage des baudruches en dix réfutations ...

Le libéralisme une exigence éthique
par Alain Laurent, 1 mars 2006

Le libéralisme est bien éthique avant d'être économique. En France, où l'on parle presque exclusivement d'ultralibéralisme et de libéralisme économique, on oublie la dimension politique du libéralisme. L'approche libérale se focalise sur la notion de Liberté et non sur le libre-échange. En effet, le marché n'est qu'un instrument pour accroître la liberté des individus, il n'est pas moral en soi. Or, si les Libéraux sont divers, ils se retrouvent autour de valeurs communes qui dépassent largement la notion de marché.

La double oligarchie de la Vème république
par Philippe Némo, 1 mars 2006

La France n’est plus une démocratie, comme on l’enseigne dans les écoles, comme on le répète tous les jours dans les médias et comme beaucoup d’honnêtes gens – honnêtes, mais paresseux d’esprit – le croient encore. Si l’on s’en réfère aux typologies classiques des régimes politiques identifiées depuis l’Antiquité, il faut dire, en toute rigueur, qu’elle est devenue une oligarchie, ou plus exactement une double oligarchie. Le pouvoir souverain, en effet, n’y appartient plus au peuple, mais au condominium de la haute fonction publique et des syndicats. Ce sont ces deux groupes qui, seuls, dirigent désormais le pays.

Savez-vous vraiment ce qu'est le libéralisme?
par Jacques de Guénin, 1 mars 2006

ma brève incursion dans le monde politique m'a appris qu'il n'y a pas de parti complètement libéral, et que la plupart des hommes politiques sont plus prompts à nous forcer à entrer dans le système qu'ils préconisent, à coup de lois et de règlements, plutôt que nous laisser vivre comme nous l'entendons. Entre parenthèses, cela reflète de leur part un mépris certain pour l'individu, puisqu'ils ne le croient pas capable de se conduire honnêtement et solidairement s'il ne rentre pas dans leur système. Or c'est évidemment le contraire qui se produit.

Ni droite, ni gauche
par Maxime Rollin, 1 mars 2006

La liberté n'est ni de droite, ni de gauche. Il est classique, lorsqu'un projet ou une valeur est revendiquée (et effectivement adoptée) à la fois par la droite et par la gauche, comme c'est par exemple le cas aujourd'hui du thème de la sécurité, d'entendre cette affirmation qui témoigne de l'universalité politique de l'idée concernée : « Ni droite, ni gauche ! ». En l'occurrence, il serait plus correct de dire « à la fois droite et gauche » ou « aussi bien gauche que droite. »