Lukachenko, fils de Poutine


Communiqué de presse - 24 mars 2006

Alternative libérale dénonce la complaisance de l'Etat français à l'égard de la dernière dictature européenne et demande que la France s'engage résolument dans la défense des libertés et l'aide aux oppositions démocratiques dans le monde.

Une dictature sordide et anachronique

Alors qu'un processus électoral inconstitutionnel vient de permettre le maintien d'Alexander Lukachenko à la tête de la Biélorussie, Alternative Libérale dénonce cet arbitraire politique et s'étonne de l'absence de protestation du gouvernement de Dominique de Villepin.

Du point de vue des droits de l'homme et des libertés individuelles, la situation biélorusse est insupportable: dissidents emprisonnés, opposition persécutée, presse muselée, terreur organisée, syndicats harcelés, répression à l'égard des minorités, etc. Les biélorusses vivent encore à l'heure soviétique, comme si le mur de Berlin n'était jamais tombé. Les statues de Lénine salissent toujours les rues de Minsk, où le sordide KGB n'a même pas pris la peine de changer de sigle.

Le silence coupable de la France

Comment la France peut-elle rester indifférente à cet état de fait, quand les grandes démocraties manifestent de virulentes critiques et que les observateurs européens de l'OSCE dénoncent un processus électoral ubuesque?

Face au silence coupable d'une classe politique unanime dans l'indifférence, Alternative Libérale s'élève pour dénoncer l'absolutisme de l'Etat biélorusse et demande que cesse la complaisance systématique de la France à l'égard de toutes les dictatures.

Promoteur d'un libéralisme grand-angle, AL fait sien le combat pour toutes les libertés et tient à ce que la France soit un exemple en la matière.

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