OGM: punir les vandales, protéger la recherche


Communiqué de presse - 26 août 2006

Face aux méthodes brutales et illégales des soi-disant «faucheurs», qui ne sont que des vandales, Alternative Libérale propose une réelle liberté de recherche pour les scientifiques et de choix pour les consommateurs.

José Bové et ses acolytes font de nouveau régner leur diktat sur les champs d’OGM. Depuis le mois de mai, plus de la moitié des 17 parcelles expérimentales autorisées ont été saccagées. Les laboratoires de recherche voient leurs efforts continuellement ruinés par ces activistes qui prétendent agir au nom des Français.

En fait, ils ne font qu’étendre par leurs actions radicales ce que la majorité gouvernementale a figé dans la Constitution, à savoir le fumeux « principe de précaution », inspiré par la phobie du progrès scientifique : mieux vaut ne rien faire que de risquer quelque chose, même si ce risque est porteur d’espoir pour la recherche agronomique et médicale.

Tandis que le gouvernement fait mine de s’agiter, que les gendarmes prennent des photos, que les juges arrêtent - pour les relâcher aussitôt - une poignée d’activistes, deux cent agriculteurs se sont mobilisés en pure perte et dans un silence assourdissant pour protester contre la dévastation de leurs champs.

Alternative Libérale s’insurge contre ces méfaits à répétition, rarement sanctionnés par la loi et qui constituent autant d’attaques contre la recherche scientifique, le droit et la propriété privée.

Pour la liberté de la recherche, pour le développement et la compétitivité de l’agriculture française, nous réclamons qu’enfin soit transposée la directive européenne et qu’enfin les pouvoirs publics fassent respecter les lois en défendant l’accès des parcelles expérimentales et en prenant des sanctions systématiques contre les vandales.

Aujourd’hui, l’étiquetage des denrées contenant des ingrédients génétiquement modifiés offre aux consommateurs l’information nécessaire pour choisir librement les produits qu’ils désirent consommer. Par ailleurs, les OGM constituent désormais un enjeu stratégique pour l’avenir de l’agriculture française : il serait suicidaire de se priver d’une technologie déjà utilisée par plus de 8 millions d’agriculteurs dans le monde.

Liberté de recherche, liberté de choix pour les paysans et pour les consommateurs : seule l’approche libérale permettra à la société française d’aborder ce questionnement riche d’espoirs et de possibilités qu’est la modernité.

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