Si je me suis
engagée dans Alternative Libérale, c’est parce c’est pas mon genre ni de
déserter ni de pleurnicher sur ce qui ne va pas.
Je n’ai plus envie de me faire mener en bateau par des hommes
politiques médiocres et poltrons. J’ai décidé de me battre pour libérer la
société qui étouffe, à tous les niveaux, en commençant par les jeunes qui ont
bien compris que leur avenir est meilleur à l’étranger, qu’ils soient blancs ou
pas…. à Bac + 5, ou pas.
Tout le monde sait que pour changer la France, et débloquer
l’avenir professionnel de nos enfants, nous devons commencer par libérer
l’Education Nationale, celle qui déforme les élèves, les étudiants, les profs,
les économistes, les historiens, les syndicats, les journalistes, les juges, les
assistantes sociales, les artistes…bref, les futurs parents des générations de
demain.
Avec Alternative Libérale, je veux contribuer à libérer la
société en supprimant la carte scolaire qui conduit à des passe-droits, et de
bonnes écoles, selon que vs habitez les beaux quartiers ou que vs êtes fils
d’enseignant ou du concierge de l’Ecole…
Nous voulons des directeurs d’école libres et responsables
-devant les parents- du choix des professeurs afin que ceux-ci soient intéressés
à faire progresser le niveau de leurs élèves et à pouvoir eux-mêmes accomplir de
belles carrières. Ce n’est pas le cas aujourd’hui, sauf pour certains agrégés
plan-plan…et du bon côté…
Nous voulons développer un authentique libre-choix par chaque
parent de l’école de ses enfants, car les écoles sous contrat dites privées
n’ont rien de privé et ne permettent aucun vrai choix, juste un peu plus de
discipline.
Ns voulons faire rentrer dans les écoles ce que les syndicats
français bloquent, par idéologie : le pragmatisme, la connaissance du marché de
l’emploi, la reconnaissance de la diversité des talents. Le système éducatif n’a
pas pour fonction de fabriquer des chômeurs bloqueurs de facs, mais de former
des jeunes à l’exercice d’un métier. C’est pourquoi nous demandons la fin du
collège unique, l’apprentissage dès le décrochage des études générales, des
cours d’informatique adaptés et surtout des cours de conduite qui formeront
mieux les conducteurs que les radars et les permis à + de 1000 € qu’aucun jeune
ne peut s’offrir, ni dans les banlieues, ni ailleurs. Nous demandons la
rationalisation de filières devenues folles : saviez-vous que la France abrite
la moitié des étudiants en psychologie d’Europe ? Mais qu’elle garde un numerus
clausus qui bloque la formation de médecins et infirmières, pourtant en nombre
insuffisants ? C’est bon pour la vente des antidépresseurs, mais c’est triste.
Nous sommes pour des facs autonomes qui, pour être mieux
équipées, seront peut-être plus chères, mais certainement mieux gérées. Elles
accueilleront ainsi + de boursiers bosseurs et méritants, et pas tous les
rejetés de l’école inadaptée au monde moderne que ns connaissons.
Libérer l’Education, c’est vraiment la priorité des libéraux !
Douce de Franclieu