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Aujourd’hui,
trois jeunes sur quatre envisagent avec envie une carrière de fonctionnaire !
Oui, vous avez bien entendu, ils ne rêvent pas d’être pompier, enseignant, juge
ou policier, ils ne cherchent pas un métier, mais un un statut protecteur.
Ils ne savent d’ailleurs même pas qu'ils
souhaitent entrer dans un univers où les hommes ne sont que des matricules mal
traités, mal payés, sans avenir, sans réelle politique de Ressources humaine et
où toute initiative est broyée.
J’ai aujourd’hui 24 ans et je ne peux pas me
résoudre à ce constat d’une jeunesse sans espoir, et sans autre ambitions que
celle d’un statut protégé… voilà pourquoi je m’engage dans Alternative Libérale.
La jeunesse française a peur. Peur du chômage,
peur de la mondialisation pourtant porteuse de richesses, peur d’un monde du
travail pour lequel elle ne se sent pas prête, peur de l’éclatement de systèmes
sociaux en faillite. Au-delà de la peur, c’est même une intense bouffée de
dégoût qui l’étreint. Dégoût face à une classe politique embourbée dans des
affaires ridicules et incapable de réformer son pays, dégoût d’être la
génération allègrement sacrifiée par les précédentes heureuses de vivre à
crédit, dégoût face à une France qui n’érige plus la Liberté en valeur première.
En un mot, la jeunesse française ne se voit pas
d’avenir.
L’ascenseur social est en panne depuis déjà
plusieurs années et personnes ne s’est enquis de le réparer. Même les escaliers
sont aujourd’hui dans un état de délabrement si pitoyable qu’il devient quasi
impossible de les emprunter. Les castes se perpétuent. Dans une France figée, un
concours réussi à 20 ans déterminera à jamais votre carrière. Presque impossible
alors, si vous n’avez pas le précieux sésame du diplôme, de gravir les échelons
d’une entreprise et il vous sera tout aussi difficile d’obtenir les financements
pour créer la vôtre. Quelle autre option alors que le désespoir ou
l’expatriation ?
Evidemment, on citera pour l’exemple et pour se
persuader que finalement tout ne va pas si mal, tel ou tel exemple de réussite,
certes réel et formidable, mais néanmoins isolé. La réussite de Mohamed Dia, ce
jeune entrepreneur qui a créé sa ligne de vêtements sportswear de retour d’un
séjour aux USA, doit évidemment être montrée en exemple, mais elle ne peut
permettre d’oublier toute cette jeunesse qui désespère.
Pourtant, face à cette France bloquée, je veux
aujourd’hui crier à la jeunesse de mon pays que l’espoir est permis.
Oui, notre pays peut encore être réformé et
redevenir prospère. Oui, notre classe politique aux commandes depuis 30 ans peut
être remplacée. Et oui des opportunités pourrons se présenter à nous.
Des solutions existent, elles sont connues,
souvent appliquées à l’étranger, et avec grand succès. Elles permettront
d’établir une économie dynamique qui crée les opportunités nécessaires à la
relance de l'ascenseur social. Elles permettront une croissance forte, qui
donnera à notre pays les armes pour lutter contre la pauvreté qui le gangrène.
Elles changeront notre société immobile en une société d'activité, où les
ressources et les talents de chacun ne seront plus gaspillés.
Voilà pourquoi nous voulons encourager
l'initiative économique et la création de richesses. Voilà pourquoi nous voulons
mettre fin aux monopoles, rentes et protections d'Etat de toutes sortes, qui
entravent l'activité et dénaturent la concurrence. Voilà pourquoi nous voulons
assainir les finances publiques pour préserver les générations futures. Voilà
pourquoi nous voulons transformer la fiscalité, réformer le code du travail et
créer un environnement juridique et financier favorable à l'échange.
Alors seulement pourrons-nous redonner confiance
dans l’avenir à cette jeunesse qui désespère.
Notre avenir nous attend, il nous suffit de nous
donner les moyens de le saisir et de choisir la bonne alternative, l’Alternative
Libérale !
Sabine Herold