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Sabine Herold sera à l'émission de Frédérique Taddeï "Ce soir ou jamais", Mercredi 26 Novembre 2008 à partir de 23 heures en compagnie de Martin Hirsch. A vos petits écrans. Congrès Fondateur | Intervention d'Edouard Fillias

Intervention d'Edouard Fillias


Congrès Fondateur d'Alternative Libérale, 14 mai 2006

Edouard Fillias

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Chers amis,

Vous êtes si nombreux, vous êtes tous venus au rendez-vous. De toute la France : de Lyon, de Marseille, de Paris, de Clermont, de la Picardie, de Bretagne, de Poitou, de France et même de l’étranger, de Grande-Bretagne, d’Italie, de Géorgie. Merci à vous tous d’être venus à cet évènement important pour l’histoire de notre combat. Merci à vous tous de vous réunir pour fonder ensemble le parti d’un espoir nouveau. Je vous salue.

Enfin, la grande famille libérale est recomposée ! Ensemble, nous fondons ce 14 mai une alliance nouvelle entre tous les défenseurs de la Liberté. Enfin, une force politique indépendante fédère tous ceux pour qui la Liberté ne se marchande pas.

Il était temps. Bien malheureusement, ces dernières années, on n’entendait du libéralisme en politique que ce que ses adversaires voulaient bien en révéler. Ainsi, les porte paroles officiels de notre identité étaient devenus par défaut Olivier Besancenot ou José Bové. Pouvions nous les laisser plus longtemps parler de nous-mêmes en ces termes ?

Voilà trop longtemps qu’on nous brocarde, qu’on nous caricature. Robinson solitaires, trublions isolés, les libéraux n’ont jamais eu bonne presse dans ce pays. Divisés entre eux, seuls dans le débat, ils n’ont jamais offerts le visage de l’unité. Humiliés, brocardés, parias intellectuels et politiques, jetés en pâture aux loups de la mondialisation, des délocalisations, des conflits sociaux et de l’effondrement du pouvoir d’achat. Les libéraux sont le bouc émissaire facile de tous ceux qui s’opposent, au nom de l’ordre passé, pour soit disant le « sauver », disons plutôt le « préserver » ou le « maintenir ». A droite, comme à gauche, l’étiquette vous relègue parmi les pestiférés, les persona non grata.

Le libéral, c’est bien connu, cherche par tous les moyens à dominer les faibles. Le patron est forcément libéral, puisqu’il opprime l’ouvrier. La marâtre est forcément libérale, puisqu’elle opprime sa progéniture… Le méchant libéral vient enlever les enfants dans les campagnes, voler le travail aux ouvriers et vider les frigos… Attention, enfants, au grand méchant libéral…

Quel sort injuste nous était jusqu’à présent réservé ! Faut-il rappeler que les libéraux, en France, ont conçu et démarré la Révolution Française, avant qu’elle ne tourne court, dans les mains des bouchers Robespierre et Marat. Elle avait, à l’origine, pour principal objectif la fin des privilèges et la fin de l’absolutisme. Le travail n’est pas terminé : les privilèges se sont déplacés mais demeurent et l’absolutisme d’un régime sans contre-pouvoirs, livré à lui-même, n’a jamais été aussi patent. Nous ne sommes pas dans une société libérale. La société française n’a jamais achevé sa révolution libérale, elle est restée cantonnée dans une troisième voie improbable, où l’Etat figure toujours au centre de la société, où le fonctionnaire diligente toujours, au moins le feint-il encore, le cours des affaires, l’ordre de notre société.

C’est précisément parce que le mot libéral est devenu non politiquement correct. C’est précisément parce que libéral reste pour nous le plus juste mot du lexique politique français. C’est précisément parce qu’il représente un projet de société unique pour notre pays, que nous l’avons choisi comme dénomination pour notre parti. Si nous fondons aujourd’hui « Alternative Libérale », c’est parce que nous sommes libéraux, que nous sommes fiers de nos idées, que nous sommes convaincus qu’elles portent en elles un avenir meilleur. C’est parce que nous sommes prêts à affronter des décennies de désinformation que nous nous appellerons « Alternative Libérale »…

Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.

Vous connaissez les chiffres catastrophiques de notre pays, inutile de revenir dessus. Si un Tocqueville de l’étranger venait observer notre démocratie, il y noterait certainement deux phénomènes : l’absurdité et la peur. L’absurdité de trains en rade dans des gares bondées de voyageurs, de ministres qui se livrent la chasse au moyens des services secrets de l’Etat, des impôts à payer avant même d’avoir gagné un traître euro, voitures brûlées en série, sans revendications politiques précises… L’absurdité est l’ultime signe de décrépitude, puisqu’elle force l’opinion à admettre qu’il faut changer. Changer, oui, mais pour le meilleur comme pour le pire…

Mais l’élément le plus visible du dépôt de bilan généralisé, c’est la peur. La France est rongée par la peur. La peur au ventre du chômage, stigmate social d’une société asphyxiée. La peur de l’immigration, de l’islamisme, des émeutes généralisée. La peur de perdre son statut quand on est fonctionnaire, quand on se croit « protégés » par un système. La peur pour soi-même, pour ses enfants. La peur d’une société qui dit toujours non. L’Histoire ne se répète pas, mais elle bégaie : le climat ressemble à celui des années trente. L’affaire Clearstream est jumelle de l’affaire Stavisky. Aux ligues de l’entre deux guerres ont succédé les hordes de jeunes casseurs encagoulés, dont l’ultra-violence n’a aucun sens, si ce n’est le plaisir de détruire. Derrière la peur, irrationnelle, négative, se terre la recherche honteuse de boucs émissaires. Jamais l’antisémitisme n’a été aussi fort dans notre pays depuis la guerre. Jamais les extrêmes de droite et de gauche n’ont totalisé de tels résultats dans les urnes.

Plus que jamais, il était temps pour nous de nous lever et de nous organiser. Plus que jamais les Français ont besoin de nous entendre. A la ruine patente du système politique et social, nous devons répondre avec vigueur, avec rigueur, par la démonstration qu’une autre option est possible, qu’un autre monde est possible.

Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.

Je suis en colère, vous êtes en colère, nous sommes en colères. Notre colère n’est pas des celle des nonistes, agrippés sur leurs avantages acquis et autres statuts. Notre colère n’est pas celle de ceux qui s’opposent au changement au nom de leurs peurs. Notre colère est saine, elle est pleine d’espoir. Notre colère signe notre volonté de renouer avec l’avenir et de donner un sens au projet de ce pays, aujourd’hui noyé dans l’absurde. Contre un système amorphe et incapable. Contre l’inertie et la veulerie de certains de nos compatriotes, qui, par désintérêt ou désespoir se rangent dans l’indifférence ou la réaction. Contre l’absence de perspectives, au bout du tunnel, au bout de vingt six années de règne Mitterrand – Chirac. Notre colère est belle, juste, c’est une colère du cœur. Elle va nous porter !

Face à la société de la peur généralisée, notre programme est simple. Il tient en un seul mot : la confiance. Virage à 180 degrés, la confiance est le ciment du renouveau ; à l’opposé de la peur, elle rend à l’autre plus de libertés, plus de moyens, et ne cherche pas sans cesse à circonscrire ses possibles sous le faux prétexte de son irresponsabilité, de l’ordre public ou de l’exigence de « social ». La société française s’est vautrée dans l’attentisme. Les Français sont drogués à l’assistance publique. Ils ont la tête lessivée par l’Etat, la prise en charge permanente de leur existence. La confiance, c’est la clef des champs. La confiance rend responsable, elle donne des « parts » dans la société et invite à la construction. La confiance tisse du vrai lien social, celui qu’on accepte avec le cœur, pas celui qu’on nous impose à coup de déclarations fiscales. La confiance n’est pas naturelle : certains Français sont prêts et l’attendent, d’autres ont besoin d’être convaincus, rassurés sur ce qu’elle signifie. Ils ont besoin d’apprendre à faire confiance, après avoir été plongés pendant des décennies dans une société du contrôle. La confiance rend l’initiative aux Français : si vous voulez une autre vie, vous pouvez le décider.

La confiance, c’est la délégation du libre choix dans chacune de nos vies. Ce libre choix qui responsabilise, qui libère car il nous force à nous projeter dans l’avenir, à nous inventer une vie meilleure, à ne pas nous contenter de ce que l’on nous donne. Ce libre choix qui permet à l’individu d’avancer dans la vie en cherchant son chemin, librement, le chemin de son épanouissement.

Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.

Le premier des choix du citoyen dans une société libre, c’est celui de ses dirigeants politiques. Le premier des droits du citoyen dans une société libre, c’est de profiter d’une démocratie authentique. Il s’agit de bien plus qu’un changement de République. Nous voulons une refondation de notre démocratie. Un vrai régime où les responsabilités de chacun puissent être établies, et où le citoyen puisse juger en conscience ses élus, où le salarié puisse bénéficier d’une vraie représentation syndicale.

A la corruption généralisée et à l’incurie du système, nous opposons une justice réellement indépendante. Un authentique troisième pouvoir, indépendant, en France

A la mascarade de la cohabitation, à la confusion des rôles entre président et premier ministre, entre législatif et exécutif, nous répondons par la mise en place d’un régime de stricte séparation des pouvoirs. Où la responsabilité de chacun puisse être clairement établie, suivie, évaluée. A l’impuissance des parlementaires, dont la prise de parole se réduit aujourd’hui à des coups médiatiques et autres grèves de la faim, nous répondons par la volonté d’un parlement fort, capable de contrôler les budgets, capable de contrôler les choix de l’exécutif de façon indépendante. Aux innombrables pouvoirs impuissants de ce pays, nous répondons par la suppression de départements croupions, par la mise en place de Régions fortes, par la conception d’un vrai projet européen, dont les pouvoirs et les responsabilités seraient clairement établis. Oui, l’Europe a besoin d’une Constitution qui définisse l’étendue de ses compétences et de ses responsabilités devant chaque citoyen européen, et non pas d’un énième traité illisible, fruit de marchandages entre les Etats. Combien de temps encore continuera-t-on à déléguer des pouvoirs à l’Europe sans contrôle démocratique, sans Constitution pour garantir nos droits fondamentaux dans l’Union ?

Au-delà des changements constitutionnels, c’est bien notre démocratie et ses acteurs qu’il faut repenser. Les syndicats, par exemple, ne représentent plus qu’eux-mêmes. Recroquevillés sur leurs bastions historiques, ils ont renoncé à défendre la plupart des salariés. Nous souhaitons libérer la parole syndicale : abroger le monopole des syndicats dits représentatifs, seuls aptes à siéger pour représenter les salariés d’après la loi d’après guerre. Nous voulons responsabiliser la parole syndicale en garantissant le respect du droit de grève, régulièrement violé par ceux-là mêmes qui le revendiquent. Car tout droit, même celui de protester, implique des devoirs : ne pas tuer l’entreprise qui nous emploie, ne pas prendre en otage des citoyens contribuables, monnaie d’échange entre les politiques et la CGT…

Le libre choix, c’est aussi celui de son travail. La capacité de chacun non seulement de sortir du chômage, mais de choisir le travail qui lui plait le plus, pour le temps qu’il souhaite. Le travailleur français aujourd’hui craint le chômage. Il sait qu’il risque fort d’y rester longtemps. Aussi craint-il de se voir dérober son travail par d’autres travailleurs étrangers, polonais par exemple. A cette crainte, le politique de droite et de gauche offre une gestion de la misère, de la pauvreté. Il promet de « protéger l’emploi », de « garantir les acquis », mais jamais il n’a ce discours de vérité : la richesse n’est pas limitée, il ne tient qu’à nous de la générer, de prospérer, de multiplier les emplois et les possibles.

Pour ce faire, il faut faire sauter les verrous qui condamnent l’emploi. Mais pas timidement, avec pruderie, mais avec audace. Car il suffit qu’un seul verrou demeure pour que rien ne fonctionne. Le pire ennemi de l’emploi, c’est aujourd’hui ce code du travail, véritable code du chômage, qui brouille les cartes de la confiance, en réduisant l’employeur à une succursale de l’URSSAF et du Ministère des affaires sociales. Nous souhaitons libérer le contrat de travail. Nous souhaitons libérer aussi la protection chômage. Sous prétexte de protéger l’emploi, on fait peser sur lui des charges énormes qui rendent l’embauche impossible. La solution n’est pas la baisse des charges. Elle est le transfert de la gestion de ces charges des caisses de l’UNEDIC vers les individus. A chacun de déterminer sa propre gestion du risque, de choisir le meilleur prestataire pour allouer les charges. La concurrence est la seule véritable force de changement, et nous sommes de son côté.

Vous le savez, l’investissement est trop frileux en France. Il ne fait pas confiance à l’entreprise. Il ne fait pas confiance à l’emploi. Nous sommes favorables à la création d’authentiques fonds de pension en France, facilitant l’épargne d’entreprise et non pas des sous plan comme le PERP.

Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.

Du social, oui les Français y ont droit. Mais pas à ce social sur-politisé. Pas à ce modèle antisocial qui aliène et humilie, qui maintient dans une dépendance paternaliste. Nous voulons un filet social équitable, non lié aux aléas électoraux, aux clientèles, qui donne à chacun une vraie seconde chance. La seule politique vraiment sociale est de donner une chance à ceux qui n’en ont pas, à cause de la vie, des circonstances. Que chacun, même le plus démunis, puisse négocier avec son futur employeur sans la peur de la misère au ventre. Nous voulons une vraie capacité à rebondir en cas de coup dur dans la vie. Un filet de sécurité pour toutes et pour tous à tout âge de la vie. Nous autres, libéraux, sommes porteurs d’une exigence de justice sociale. Nous voulons que chacun puisse réussir. S’il faut être dans la vie au premier étage pour prendre l’ascenseur social, alors ce n’est qu’une expression vide de sens. Notre rôle est de nous assurer qu’il est possible de le prendre au rez-de-chaussée, et même au sous sol.

L’ascenseur social commence par le choix, pour les parents, pour les enfants, du modèle éducatif qui leur convient le mieux. Le modèle éducatif français, centralisé, uniformisé, a fait long feu. Notre pays compte près de vingt pour cent d’analphabète, et presque autant de bac + 5 au chômage. Le système est injuste, tant il favorise les familles aisées, par le truchement de la carte scolaire, tant il favorise les enfants de familles qui savent comment il faut s’inscrire dans tel ou tel lycée, comment entrer en classe préparatoire. C’est pourquoi nous plaidons pour la liberté de l’enseignement et de la création d’école, pour la suppression de la carte scolaire, pour que les parents et les enfants aient, enfin, un choix.

La liberté de choix de son logement, c’est la fin du régime sinistre des HLM. C’est l’accès à la propriété facilitée pour les locataires de HLM de longue date. C’est la désétatisation du parc immobilier du pays. Avez-vous remarqué que les maisons louées, dans les villages, à niveau de revenu et éducation égale des propriétaires, étaient systématiquement moins bien tenues que les maisons possédées ? Avez-vous remarqué combien ces banlieues borgnes, théâtre des émeutes de l’hiver, semblaient n’appartenir à personne ? La Maison France a intérêt à être la propriété des Français et non pas de l’Etat. Notre définition du logement social : un logement que vous pouvez acheter avec vos économies.

Vous verrez, les premiers à nous soutenir seront les victimes du système, les laissés pour compte de notre société de tutelle généralisée. Les professeurs que l’on ne remercie jamais, les recalés de notre système éducatif, les travailleurs modestes privés de train pour se rendre à leur travail, bref, tous ceux qui sont humiliés ou spoliés par le système.

La droite a échoué à réformer le pays. Le mot réforme même sonne comme la promesse d’une énième manifestation. Galvaudé, humilié, le mot réforme ne convient d’ailleurs plus à notre projet. Dans son esprit, il désigne surtout la conservation du système passé par quelques ajustements marginaux, pour sauver les meubles. Juppé et l’assurance maladie, Raffarin et la demie réforme des retraites, Villepin et son CPE : la droite a essuyé une litanie de catastrophes. Faute d’avoir osé le vrai changement, d’avoir osé des mesures à la hauteur d’une vision générale.

La gauche a échoué à évoluer. A la traîne du changement de toutes les gauches européennes, notre gauche est la lanterne rouge du progrès. Au lieu de réinventer l’idée de justice sociale dans le cadre de la mondialisation, elle a préféré s’abandonner aux tropismes de l’ultra gauche, de l’extrémisme collectiviste. Comment Laurent Fabius a-t-il pu sombrer si bas, si vite… ?

A ce jour, candidats de demain ou élus d’hier et d’avant hier, à droite comme à gauche on répond aux problèmes de la France par toujours plus d’Etat, d’interventionnisme, de régulations. C’est l’inverse qu’il faut faire ! Le pouvoir, il faut le rendre aux Français !

Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.

2007 est en effet une opportunité historique de changement. En France, le pouvoir est dans la rue. Les Français auront envie de neuf, de renouveau. Le monde a changé et les Français le savent. Ils ont besoin de grilles de lectures, d’explications nouvelles. Ils ne se contentent plus du duel éculé entre une droite étatiste et une gauche interventionniste. La politique, enfin, nous donne une vraie place : renouvellement des générations et montée au créneaux de jeunes porte paroles. Nous sommes une nouvelle génération politique, qui n’a aucune intention de se sacrifier à ses aînés.

A ceux qui vous disent « il vous faudra 20 ans ». A ceux qui ne croit pas en notre projet, qu’ils jugeraient trop ambitieux, trop incroyable. A ceux là, répondez par une idée simple : notre Parti est un levier et il a déjà commencé à faire bascule. Plus nous accentuerons la pression sur levier, plus les conséquences de nos efforts seront évidentes. Chaque effort sera payé au centuple. Imperceptiblement, notre parti a déjà commencé à déplacer les lignes. Des dizaines de passages médias, partout en France. Plus de 150 responsables recrutés dans notre organisation, plusieurs milliers de sympathisants et d’adhérents qui nous ont rejoint ces dernières semaines… Nous prenons place. Nos idées sont attendues car elles décapent le discours convenu.

En 2007, nous présenterons 150 candidats sur toute la France. Nous soutiendrons un candidat à l’élection présidentielle. Après 2007, le levier que nous avons installé ensemble sera toujours là. Le parti sera encore plus fort, plus expérimenté, prêt à affronter toutes les autres échéances électorales, à commencer par les élections municipales.

Courage mes amis, courage, je n’aurai que ce mot là pour vous dire battez-vous, engagez –vous, donnez toutes vos forces et votre esprit à ce combat. Ne vous y trompez pas : les Français ne nous donneront pas deux chances de leur offrir une Alternative. Il faut les convaincre dès le début du sérieux de notre entreprise. Allez partout dire qui nous sommes, présentez-vous ou soutenez nos candidats, convainquez les Français, sur les marchés, dans les bistrots, dans vos bureaux, à déjeuner ou en soirée… Surtout ceux qui ne croient plus en la politique, surtout ceux qui sont les premières victimes du système, car c’est là notre meilleur électorat.

Nous allons affronter l’inconnu de cette aventure, ensemble, et ensemble nous allons remporter notre pari, notre pari de la liberté.

Edouard Fillias
 

Alternative Libérale - Le parti pris de la Liberté - 94, boulevard Flandrin - 75116 Paris - Tél.: 01.47.55.10.27