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Chers amis,
Vous êtes si nombreux, vous êtes tous venus au rendez-vous. De
toute la France : de Lyon, de Marseille, de Paris, de Clermont, de la Picardie,
de Bretagne, de Poitou, de France et même de l’étranger, de Grande-Bretagne,
d’Italie, de Géorgie. Merci à vous tous d’être venus à cet évènement important
pour l’histoire de notre combat. Merci à vous tous de vous réunir pour fonder
ensemble le parti d’un espoir nouveau. Je vous salue.
Enfin, la grande famille libérale est recomposée ! Ensemble,
nous fondons ce 14 mai une alliance nouvelle entre tous les défenseurs de la
Liberté. Enfin, une force politique indépendante fédère tous ceux pour qui la
Liberté ne se marchande pas.
Il était temps. Bien malheureusement, ces dernières années, on
n’entendait du libéralisme en politique que ce que ses adversaires voulaient
bien en révéler. Ainsi, les porte paroles officiels de notre identité étaient
devenus par défaut Olivier Besancenot ou José Bové. Pouvions nous les laisser
plus longtemps parler de nous-mêmes en ces termes ?
Voilà trop longtemps qu’on nous brocarde, qu’on nous
caricature. Robinson solitaires, trublions isolés, les libéraux n’ont jamais eu
bonne presse dans ce pays. Divisés entre eux, seuls dans le débat, ils n’ont
jamais offerts le visage de l’unité. Humiliés, brocardés, parias intellectuels
et politiques, jetés en pâture aux loups de la mondialisation, des
délocalisations, des conflits sociaux et de l’effondrement du pouvoir d’achat.
Les libéraux sont le bouc émissaire facile de tous ceux qui s’opposent, au nom
de l’ordre passé, pour soit disant le « sauver », disons plutôt le « préserver »
ou le « maintenir ». A droite, comme à gauche, l’étiquette vous relègue parmi
les pestiférés, les persona non grata.
Le libéral, c’est bien connu, cherche par tous les moyens à
dominer les faibles. Le patron est forcément libéral, puisqu’il opprime
l’ouvrier. La marâtre est forcément libérale, puisqu’elle opprime sa
progéniture… Le méchant libéral vient enlever les enfants dans les campagnes,
voler le travail aux ouvriers et vider les frigos… Attention, enfants, au grand
méchant libéral…
Quel sort injuste nous était jusqu’à présent réservé ! Faut-il
rappeler que les libéraux, en France, ont conçu et démarré la Révolution
Française, avant qu’elle ne tourne court, dans les mains des bouchers
Robespierre et Marat. Elle avait, à l’origine, pour principal objectif la fin
des privilèges et la fin de l’absolutisme. Le travail n’est pas terminé : les
privilèges se sont déplacés mais demeurent et l’absolutisme d’un régime sans
contre-pouvoirs, livré à lui-même, n’a jamais été aussi patent. Nous ne sommes
pas dans une société libérale. La société française n’a jamais achevé sa
révolution libérale, elle est restée cantonnée dans une troisième voie
improbable, où l’Etat figure toujours au centre de la société, où le
fonctionnaire diligente toujours, au moins le feint-il encore, le cours des
affaires, l’ordre de notre société.
C’est précisément parce que le mot libéral est devenu non
politiquement correct. C’est précisément parce que libéral reste pour nous le
plus juste mot du lexique politique français. C’est précisément parce qu’il
représente un projet de société unique pour notre pays, que nous l’avons choisi
comme dénomination pour notre parti. Si nous fondons aujourd’hui « Alternative
Libérale », c’est parce que nous sommes libéraux, que nous sommes fiers de nos
idées, que nous sommes convaincus qu’elles portent en elles un avenir meilleur.
C’est parce que nous sommes prêts à affronter des décennies de désinformation
que nous nous appellerons « Alternative Libérale »…
Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.
Vous connaissez les chiffres catastrophiques de notre pays,
inutile de revenir dessus. Si un Tocqueville de l’étranger venait observer notre
démocratie, il y noterait certainement deux phénomènes : l’absurdité et la peur.
L’absurdité de trains en rade dans des gares bondées de voyageurs, de ministres
qui se livrent la chasse au moyens des services secrets de l’Etat, des impôts à
payer avant même d’avoir gagné un traître euro, voitures brûlées en série, sans
revendications politiques précises… L’absurdité est l’ultime signe de
décrépitude, puisqu’elle force l’opinion à admettre qu’il faut changer. Changer,
oui, mais pour le meilleur comme pour le pire…
Mais l’élément le plus visible du dépôt de bilan généralisé,
c’est la peur. La France est rongée par la peur. La peur au ventre du chômage,
stigmate social d’une société asphyxiée. La peur de l’immigration, de
l’islamisme, des émeutes généralisée. La peur de perdre son statut quand on est
fonctionnaire, quand on se croit « protégés » par un système. La peur pour
soi-même, pour ses enfants. La peur d’une société qui dit toujours non.
L’Histoire ne se répète pas, mais elle bégaie : le climat ressemble à celui des
années trente. L’affaire Clearstream est jumelle de l’affaire Stavisky. Aux
ligues de l’entre deux guerres ont succédé les hordes de jeunes casseurs
encagoulés, dont l’ultra-violence n’a aucun sens, si ce n’est le plaisir de
détruire. Derrière la peur, irrationnelle, négative, se terre la recherche
honteuse de boucs émissaires. Jamais l’antisémitisme n’a été aussi fort dans
notre pays depuis la guerre. Jamais les extrêmes de droite et de gauche n’ont
totalisé de tels résultats dans les urnes.
Plus que jamais, il était temps pour nous de nous lever et de
nous organiser. Plus que jamais les Français ont besoin de nous entendre. A la
ruine patente du système politique et social, nous devons répondre avec vigueur,
avec rigueur, par la démonstration qu’une autre option est possible, qu’un autre
monde est possible.
Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.
Je suis en colère, vous êtes en colère, nous sommes en
colères. Notre colère n’est pas des celle des nonistes, agrippés sur leurs
avantages acquis et autres statuts. Notre colère n’est pas celle de ceux qui
s’opposent au changement au nom de leurs peurs. Notre colère est saine, elle est
pleine d’espoir. Notre colère signe notre volonté de renouer avec l’avenir et de
donner un sens au projet de ce pays, aujourd’hui noyé dans l’absurde. Contre un
système amorphe et incapable. Contre l’inertie et la veulerie de certains de nos
compatriotes, qui, par désintérêt ou désespoir se rangent dans l’indifférence ou
la réaction. Contre l’absence de perspectives, au bout du tunnel, au bout de
vingt six années de règne Mitterrand – Chirac. Notre colère est belle, juste,
c’est une colère du cœur. Elle va nous porter !
Face à la société de la peur généralisée, notre programme est
simple. Il tient en un seul mot : la confiance. Virage à 180 degrés, la
confiance est le ciment du renouveau ; à l’opposé de la peur, elle rend à
l’autre plus de libertés, plus de moyens, et ne cherche pas sans cesse à
circonscrire ses possibles sous le faux prétexte de son irresponsabilité, de
l’ordre public ou de l’exigence de « social ». La société française s’est
vautrée dans l’attentisme. Les Français sont drogués à l’assistance publique.
Ils ont la tête lessivée par l’Etat, la prise en charge permanente de leur
existence. La confiance, c’est la clef des champs. La confiance rend
responsable, elle donne des « parts » dans la société et invite à la
construction. La confiance tisse du vrai lien social, celui qu’on accepte avec
le cœur, pas celui qu’on nous impose à coup de déclarations fiscales. La
confiance n’est pas naturelle : certains Français sont prêts et l’attendent,
d’autres ont besoin d’être convaincus, rassurés sur ce qu’elle signifie. Ils ont
besoin d’apprendre à faire confiance, après avoir été plongés pendant des
décennies dans une société du contrôle. La confiance rend l’initiative aux
Français : si vous voulez une autre vie, vous pouvez le décider.
La confiance, c’est la délégation du libre choix dans chacune
de nos vies. Ce libre choix qui responsabilise, qui libère car il nous force à
nous projeter dans l’avenir, à nous inventer une vie meilleure, à ne pas nous
contenter de ce que l’on nous donne. Ce libre choix qui permet à l’individu
d’avancer dans la vie en cherchant son chemin, librement, le chemin de son
épanouissement.
Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.
Le premier des choix du citoyen dans une société libre, c’est
celui de ses dirigeants politiques. Le premier des droits du citoyen dans une
société libre, c’est de profiter d’une démocratie authentique. Il s’agit de bien
plus qu’un changement de République. Nous voulons une refondation de notre
démocratie. Un vrai régime où les responsabilités de chacun puissent être
établies, et où le citoyen puisse juger en conscience ses élus, où le salarié
puisse bénéficier d’une vraie représentation syndicale.
A la corruption généralisée et à l’incurie du système, nous
opposons une justice réellement indépendante. Un authentique troisième pouvoir,
indépendant, en France
A la mascarade de la cohabitation, à la confusion des rôles
entre président et premier ministre, entre législatif et exécutif, nous
répondons par la mise en place d’un régime de stricte séparation des pouvoirs.
Où la responsabilité de chacun puisse être clairement établie, suivie, évaluée.
A l’impuissance des parlementaires, dont la prise de parole se réduit
aujourd’hui à des coups médiatiques et autres grèves de la faim, nous répondons
par la volonté d’un parlement fort, capable de contrôler les budgets, capable de
contrôler les choix de l’exécutif de façon indépendante. Aux innombrables
pouvoirs impuissants de ce pays, nous répondons par la suppression de
départements croupions, par la mise en place de Régions fortes, par la
conception d’un vrai projet européen, dont les pouvoirs et les responsabilités
seraient clairement établis. Oui, l’Europe a besoin d’une Constitution qui
définisse l’étendue de ses compétences et de ses responsabilités devant chaque
citoyen européen, et non pas d’un énième traité illisible, fruit de marchandages
entre les Etats. Combien de temps encore continuera-t-on à déléguer des pouvoirs
à l’Europe sans contrôle démocratique, sans Constitution pour garantir nos
droits fondamentaux dans l’Union ?
Au-delà des changements constitutionnels, c’est bien notre
démocratie et ses acteurs qu’il faut repenser. Les syndicats, par exemple, ne
représentent plus qu’eux-mêmes. Recroquevillés sur leurs bastions historiques,
ils ont renoncé à défendre la plupart des salariés. Nous souhaitons libérer la
parole syndicale : abroger le monopole des syndicats dits représentatifs, seuls
aptes à siéger pour représenter les salariés d’après la loi d’après guerre. Nous
voulons responsabiliser la parole syndicale en garantissant le respect du droit
de grève, régulièrement violé par ceux-là mêmes qui le revendiquent. Car tout
droit, même celui de protester, implique des devoirs : ne pas tuer l’entreprise
qui nous emploie, ne pas prendre en otage des citoyens contribuables, monnaie
d’échange entre les politiques et la CGT…
Le libre choix, c’est aussi celui de son travail. La capacité
de chacun non seulement de sortir du chômage, mais de choisir le travail qui lui
plait le plus, pour le temps qu’il souhaite. Le travailleur français aujourd’hui
craint le chômage. Il sait qu’il risque fort d’y rester longtemps. Aussi
craint-il de se voir dérober son travail par d’autres travailleurs étrangers,
polonais par exemple. A cette crainte, le politique de droite et de gauche offre
une gestion de la misère, de la pauvreté. Il promet de « protéger l’emploi », de
« garantir les acquis », mais jamais il n’a ce discours de vérité : la richesse
n’est pas limitée, il ne tient qu’à nous de la générer, de prospérer, de
multiplier les emplois et les possibles.
Pour ce faire, il faut faire sauter les verrous qui condamnent
l’emploi. Mais pas timidement, avec pruderie, mais avec audace. Car il suffit
qu’un seul verrou demeure pour que rien ne fonctionne. Le pire ennemi de
l’emploi, c’est aujourd’hui ce code du travail, véritable code du chômage, qui
brouille les cartes de la confiance, en réduisant l’employeur à une succursale
de l’URSSAF et du Ministère des affaires sociales. Nous souhaitons libérer le
contrat de travail. Nous souhaitons libérer aussi la protection chômage. Sous
prétexte de protéger l’emploi, on fait peser sur lui des charges énormes qui
rendent l’embauche impossible. La solution n’est pas la baisse des charges. Elle
est le transfert de la gestion de ces charges des caisses de l’UNEDIC vers les
individus. A chacun de déterminer sa propre gestion du risque, de choisir le
meilleur prestataire pour allouer les charges. La concurrence est la seule
véritable force de changement, et nous sommes de son côté.
Vous le savez, l’investissement est trop frileux en France. Il
ne fait pas confiance à l’entreprise. Il ne fait pas confiance à l’emploi. Nous
sommes favorables à la création d’authentiques fonds de pension en France,
facilitant l’épargne d’entreprise et non pas des sous plan comme le PERP.
Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.
Du social, oui les Français y ont droit. Mais pas à ce social
sur-politisé. Pas à ce modèle antisocial qui aliène et humilie, qui maintient
dans une dépendance paternaliste. Nous voulons un filet social équitable, non
lié aux aléas électoraux, aux clientèles, qui donne à chacun une vraie seconde
chance. La seule politique vraiment sociale est de donner une chance à ceux qui
n’en ont pas, à cause de la vie, des circonstances. Que chacun, même le plus
démunis, puisse négocier avec son futur employeur sans la peur de la misère au
ventre. Nous voulons une vraie capacité à rebondir en cas de coup dur dans la
vie. Un filet de sécurité pour toutes et pour tous à tout âge de la vie. Nous
autres, libéraux, sommes porteurs d’une exigence de justice sociale. Nous
voulons que chacun puisse réussir. S’il faut être dans la vie au premier étage
pour prendre l’ascenseur social, alors ce n’est qu’une expression vide de sens.
Notre rôle est de nous assurer qu’il est possible de le prendre au
rez-de-chaussée, et même au sous sol.
L’ascenseur social commence par le choix, pour les parents,
pour les enfants, du modèle éducatif qui leur convient le mieux. Le modèle
éducatif français, centralisé, uniformisé, a fait long feu. Notre pays compte
près de vingt pour cent d’analphabète, et presque autant de bac + 5 au chômage.
Le système est injuste, tant il favorise les familles aisées, par le truchement
de la carte scolaire, tant il favorise les enfants de familles qui savent
comment il faut s’inscrire dans tel ou tel lycée, comment entrer en classe
préparatoire. C’est pourquoi nous plaidons pour la liberté de l’enseignement et
de la création d’école, pour la suppression de la carte scolaire, pour que les
parents et les enfants aient, enfin, un choix.
La liberté de choix de son logement, c’est la fin du régime
sinistre des HLM. C’est l’accès à la propriété facilitée pour les locataires de
HLM de longue date. C’est la désétatisation du parc immobilier du pays.
Avez-vous remarqué que les maisons louées, dans les villages, à niveau de revenu
et éducation égale des propriétaires, étaient systématiquement moins bien tenues
que les maisons possédées ? Avez-vous remarqué combien ces banlieues borgnes,
théâtre des émeutes de l’hiver, semblaient n’appartenir à personne ? La Maison
France a intérêt à être la propriété des Français et non pas de l’Etat. Notre
définition du logement social : un logement que vous pouvez acheter avec vos
économies.
Vous verrez, les premiers à nous soutenir seront les victimes
du système, les laissés pour compte de notre société de tutelle généralisée. Les
professeurs que l’on ne remercie jamais, les recalés de notre système éducatif,
les travailleurs modestes privés de train pour se rendre à leur travail, bref,
tous ceux qui sont humiliés ou spoliés par le système.
La droite a échoué à réformer le pays. Le mot réforme même
sonne comme la promesse d’une énième manifestation. Galvaudé, humilié, le mot
réforme ne convient d’ailleurs plus à notre projet. Dans son esprit, il désigne
surtout la conservation du système passé par quelques ajustements marginaux,
pour sauver les meubles. Juppé et l’assurance maladie, Raffarin et la demie
réforme des retraites, Villepin et son CPE : la droite a essuyé une litanie de
catastrophes. Faute d’avoir osé le vrai changement, d’avoir osé des mesures à la
hauteur d’une vision générale.
La gauche a échoué à évoluer. A la traîne du changement de
toutes les gauches européennes, notre gauche est la lanterne rouge du progrès.
Au lieu de réinventer l’idée de justice sociale dans le cadre de la
mondialisation, elle a préféré s’abandonner aux tropismes de l’ultra gauche, de
l’extrémisme collectiviste. Comment Laurent Fabius a-t-il pu sombrer si bas, si
vite… ?
A ce jour, candidats de demain ou élus d’hier et d’avant hier,
à droite comme à gauche on répond aux problèmes de la France par toujours plus
d’Etat, d’interventionnisme, de régulations. C’est l’inverse qu’il faut faire !
Le pouvoir, il faut le rendre aux Français !
Nous allons offrir aux Français le choix de la Liberté.
2007 est en effet une opportunité historique de changement. En
France, le pouvoir est dans la rue. Les Français auront envie de neuf, de
renouveau. Le monde a changé et les Français le savent. Ils ont besoin de
grilles de lectures, d’explications nouvelles. Ils ne se contentent plus du duel
éculé entre une droite étatiste et une gauche interventionniste. La politique,
enfin, nous donne une vraie place : renouvellement des générations et montée au
créneaux de jeunes porte paroles. Nous sommes une nouvelle génération politique,
qui n’a aucune intention de se sacrifier à ses aînés.
A ceux qui vous disent « il vous faudra 20 ans ». A ceux qui
ne croit pas en notre projet, qu’ils jugeraient trop ambitieux, trop incroyable.
A ceux là, répondez par une idée simple : notre Parti est un levier et il a déjà
commencé à faire bascule. Plus nous accentuerons la pression sur levier, plus
les conséquences de nos efforts seront évidentes. Chaque effort sera payé au
centuple. Imperceptiblement, notre parti a déjà commencé à déplacer les lignes.
Des dizaines de passages médias, partout en France. Plus de 150 responsables
recrutés dans notre organisation, plusieurs milliers de sympathisants et
d’adhérents qui nous ont rejoint ces dernières semaines… Nous prenons place. Nos
idées sont attendues car elles décapent le discours convenu.
En 2007, nous présenterons 150 candidats sur toute la France.
Nous soutiendrons un candidat à l’élection présidentielle. Après 2007, le levier
que nous avons installé ensemble sera toujours là. Le parti sera encore plus
fort, plus expérimenté, prêt à affronter toutes les autres échéances
électorales, à commencer par les élections municipales.
Courage mes amis, courage, je n’aurai que ce mot là pour vous
dire battez-vous, engagez –vous, donnez toutes vos forces et votre esprit à ce
combat. Ne vous y trompez pas : les Français ne nous donneront pas deux chances
de leur offrir une Alternative. Il faut les convaincre dès le début du sérieux
de notre entreprise. Allez partout dire qui nous sommes, présentez-vous ou
soutenez nos candidats, convainquez les Français, sur les marchés, dans les
bistrots, dans vos bureaux, à déjeuner ou en soirée… Surtout ceux qui ne croient
plus en la politique, surtout ceux qui sont les premières victimes du système,
car c’est là notre meilleur électorat.
Nous allons affronter l’inconnu de cette aventure, ensemble,
et ensemble nous allons remporter notre pari, notre pari de la liberté.
Edouard Fillias