Appel à contributions par Didier Salavert


Congrès Fondateur d'Alternative Libérale, 14 mai 2006

Didier Salavert

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Mes amis m’ont chargé de vous annoncer deux nouvelles avant de nous retrouver ensemble dans la salle...

Je commencerai par la mauvaise nouvelle : la liberté a un prix et ce prix fut celui du sang par nos aïeux. Il est encore souvent payé par le sang dans de nombreux pays aujourd’hui.

La bonne nouvelle maintenant : vous n’aurez pas à payer votre liberté par le sang mais seulement par à un petit chèque.

Porter le projet de la liberté demande un investissement en temps et en moyens. Nous avons besoin de moyens financiers. Comme vous le savez, l’état français – encore et toujours l’état – a verrouillé le système politique au profit de ses locataires inamovibles puisqu’il s’est arrogé le quasi-monopole du financement de la vie publique. Alternative Libérale – votre parti – n’aura d’autre ressource que vos adhésions et vos dons aussi longtemps qu’il n’aura pas d’élu ou un nombre significatif d’électeur.

Alors en rentrant chez vous ce soir – pas demain mais ce soir – vous allez remplir le petit bulletin qui vous a été distribué et y joindre un chèque.

Si vous hésitez sur le montant laissez moi suggérer le calcul suivant : prenez votre revenu brut mensuel et divisez le par 30. Si votre revenu est de 3 000 €, cela donnera 100 €.

Sachez qu’en fait il ne vous en coûtera que fait que 34 € puisque 66 % de votre contribution sera déductible de vos impôts – pas de vos revenus imposables mais de vos impôts directement, donc votre imposition diminuera de 66 € si vous versez à Alternative Libérale 100 €.

34 € c’est moins de 10 centimes d’euro par jour. Vous voyez c’est une vraie bonne nouvelle : le prix de la liberté est de 10 centimes d’euro par jour. 10 centimes d’euro par jour c’est dérisoire pour un monde meilleur pour nous et pour nos enfants.

Alors j’attends cette semaine des centaines de chèques. Et si je n’en reçois pas des centaines, je me dirai que oui les socialistes ont raison, oui les conservateurs ont raison. Il ne sert à rien de se battre pour la liberté. Mais je sais qu’avec vous, je ne ferai pas ce cauchemar. Merci

Didier Salavert