Au moment même où la communauté scientifique met de plus en plus en doute la nature anthropique du réchauffement climatique, le gouvernement français démontre son incurie, en succombant à la surenchère médiatique à l’occasion de la conférence de Copenhague. Alternative Libérale dénonce ainsi l’instrumentalisation politique de l’écologie et les arrières pensées collectivistes des nouveaux hérauts de l’environnement.
Depuis une semaine, 192 Etats et 30.000 personnes ont jugé bon de se rassembler à Copenhague pour y faire le procès du CO2. L’objectif majeur de la 3ème conférence mondiale sur le climat est en effet d’arriver à des objectifs chiffrés en matière de limitation des émissions de CO2 au niveau global, ce dernier étant accusé d’être l’agent principal du réchauffement planétaire.
Or les éléments scientifiques qui fondent cette accusation sont de plus en plus contestés. Cependant, cela ne semble pas troubler les environnementalistes pour qui le principe du « présumé innocent », fondement de la justice en démocratie libérale, n’a pas lieu d’être dans le nouveau régime écologique mondial qu’ils appellent si chèrement de leurs vœux.
Pour Alternative Libérale, Copenhague se dirige donc, dans l’indifférence générale, vers une erreur judiciaire manifeste.
Si l'usage raisonné des ressources fossiles et les préoccupations de développement durable sont légitimes et souvent rationnels, ils ne sauraient justifier des mesures contraignantes, voire totalitaires, imposées par le haut sur la population mondiale.
Alternative Libérale dénonce ainsi les oukases réchauffistes qui prétendent justifier les violations des droits et libertés individuelles que sont les multiples taxes, malus et autres réglementations environnementales, au nom d’un prétendu intérêt écologique supérieur.
Nous pensons au contraire que le strict respect de ces droits et libertés individuels est le plus puissant des leviers de protection de notre environnement. Une délimitation précise des droits de propriété et la responsabilisation des individus se traduisent en effet par une application sans concessions du principe pollueur payeur et une gestion patrimoniale respectueuse des ressources naturelles.







