Naissance d'un nouveau parti politique |
A la Une Vichy, 1 juillet 2006 |
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C'est dans les salons du Novotel de Vichy qu'étaient conviés, le jeudi 8 juin, en présence de la presse, bien clairsemée d'ailleurs, un certain nombre de vichyssois afin de présenter et faire connaître les raisons de la naissance d'« Alternative Libérale ». La première réflexion qui assurément venait à l'esprit est : « Encore un ». Traditionnellement, avant chaque période électorale d'importance, nous assistons à la mise au monde d'un semblable organisme promettant une vie meilleure et bien vite la nébuleuse disparaît.
Déjà, il y a quelques années, un certain nombre de Français, déçus, voire même écœurés par l'inertie des pouvoirs politiques, s'étaient réunis au sein d'une association : « Liberté Chérie » dans le but d'essayer d'apporter un semblant de réponse aux questions latentes dons l'opinion. Faute de moyens, bien qu'ayant obtenu quelques bons résultats en utilisant le bouche à oreille et le merveilleux outil qu'est Internet ainsi que la bienveillance teintée quelquefois d'ironie de certains politiques en mal de se refaire une santé, son rayonnement eut lieu essentiellement sur la capitale. Les médias nationaux considérant que la politique était uniquement une affaire de professionnels, trop sérieuse pour être prise an main par de simples citoyens. « Ce constat établi, nous déclare le Vice-Président, M. Aurélien Veron, les fondateurs de cette association, devant les blocages innombrables se faisant jour dans le pays, ont décidé de réagir et de créer, à l'image de nombreux pays européens, un nouveau parti capable d'offrir aux citoyens la possibilité de foire sauter les verrous qui ont conduit à une situation intenable qui pénalise le présent el hypothèque l'avenir. Nous avons à l'heure actuelle, quatre-vingt comités constitués. Notre objectif : soutenir un candidat libéral à toutes les échéances électorales que nous allons connaître, des législatives aux municipales en passant par les présidentielles. Nous avons déjà cent candidas potentiels sur l'objectif de deux cent que nous nous sommes fixés pour les législatives. Nous aurons noue candidat aux présidentielles. Les cinq cent signatures ne semblent pas être un problème à réunir. Une précision : aucun de nos candidats n'a déjà occupé un poste dans la politique. Notre programme déjà bien avancé sera communiqué lors de notre congrès qui se déroulera fin juin. Nous proposons un chemin nouveau, encore inexploré, nous proposons une réforme radicale de l'Etat et des systèmes sociaux, une refonte complète du fonctionnement de nos institutions, une nouvelle donne pour l'emploi et l’intégration au sein de la République. Pour ces réformes, nous avons une seule boussole : le passage d'une société de surveillance et d'assistance généralisée à une société de responsabilité et de liberté. Le recours à la voie des réformes libérales est la meilleure chance pour notre pays » |